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L’immobilier contre la précarité

L’immobilier contre la précarité.

La précarité peut menacer chacun d’entre nous un jour.

Accident de la vie, séparation, divorce, chômage…

Nul ne sait de quoi demain sera fait.

Je vous partage mon analyse sur un reportage réalisé par TF1, qui a rendu visite à 4 personnes qui sont tombées dans le surendettement.

J’ai relevé 3 points communs chez les personnes qui se retrouvent dans une position délicate en termes de finances.

Et j’en profite pour vous donner un conseil, qui est vrai en toutes circonstances, mais encore plus vrai en période difficile.

 

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L’immobilier contre la précarité

 

Précarité alors que l’on travaille

Aussi étonnant que cela puisse paraître, les personnes concernées par la précarité ne sont pas victime du chômage.

Elles sont soit dans la vie active : employé, salarié, ex-fonctionnaire ou retraité ayant cotisé 40 années.

Certains sont en arrêt, en raison d’une maladie telle que la dépression.

Mais ce n’est pas à proprement parlé la perte d’un emploi qui a causé la situation délicate dans laquelle ces français se retrouvent.

Ce qui veut dire que si vous qui lisez ces lignes, vous êtes dans la vie active, alors vous n’êtes pas à l’abri non plus d’un aléa de la vie.

D’où l’importance de vous sécuriser au maximum, le plus tôt possible.

Aussi, le point le plus important que je souhaite relever ici est le suivant :

Lorsque l’on travaille, idéalement avec un CDI, on est dans la grande majorité des cas en capacité d’emprunter à la banque.

Et donc d’investir.

Sauf que…

Il y a 3 phénomènes qui peuvent jouer contre vous.

 

Insouciance quant à la précarité, et à l’immobilier

Plus vous êtes jeunes, et moins vous vous souciez de votre retraite, de votre sécurité financière.

On cherche surtout à profiter des premiers salaires qui arrivent enfin, et à prendre son indépendance.

Vous vous souciez comme d’une guigne de l’investissement, de la prévoyance, de vos vieux jours.

Dommage…

Car plus vous êtes jeunes, plus votre capacité d’emprunt est grande, en raison du temps qu’il vous reste devant vous.

Pour un banquier, prêter à un jeune est bien plus facile et moins risqué, que de prêter à une personne plus âgée.

 

Ignorance

Autre phénomène qui ne vous aide pas : si vos parents, vos proches et vos amis ne vous ont jamais sensibilisé à l’immobilier, il y a peu de chances pour que vous vous y penchiez.

Vous ne pouvez entreprendre que ce que vous savez qu’il est possible d’entreprendre.

Vous ne pouvez demander que ce que vous savez qu’il est possible de demander…

Comme par exemple un crédit immobilier pour financer un investissement locatif.

Du coup, vous passez à côté d’une opportunité en or qui peut vous sécuriser à vie.

 

Fausses croyances quant à l’immobilier

Troisième et dernier fait qui tue dans l’œuf un projet :

Vous êtes pétri de fausses croyances.

Vous pensez que les montants sont inaccessibles…

Alors que l’on peut trouver des biens immobiliers rentables (ou à potentiel) à partir de 40 000 €, ou en tout cas sous la barre symbolique des 100 000 €.

Ce qui sont des montants relativement bas en matière d’immobilier.

Et qui sont des montants qui peuvent vous permettre d’acquérir un bien, soit dans votre propre ville, soit dans un rayon d’une heure à une heure trente de chez vous.

Des biens immobiliers qui peuvent représenter de véritables garde-fous contre la précarité.

Ou alors, vous pensez que l’investissement immobilier n’est réservé qu’aux personnes déjà aisées.

Qui peuvent prendre une dose de risque importante, car elles ont les reins solides en matière financière.

Alors que vous, le moindre incident tel un impayé d’un locataire peut tout de suite vous mettre dans une situation très délicate.

Au passage, rappelons ici que les impayés ne représentent que 2 à 3% des locations.

Et qu’il existe des moyens techniques et juridiques pour s’en prémunir de façon draconienne.

En tout cas, ces 3 éléments que sont l’insouciance, l’ignorance et les fausses croyances font qu’une grande proportion des gens passent toute leur vie à côté de l’investissement immobilier.

Alors qu’elles ont toutes les cartes en main, surtout la capacité d’emprunt.

 

Divorce et précarité

Deuxième point commun que je relève dans les cas de personnes en précarité : la séparation ou le divorce.

Nul ne peut prédire l’avenir…

Les divorces représentent un véritable phénomène de société.

Chacun peut avoir le souhait un jour d’avoir une relation amoureuse, de fonder une famille…

Puis un jour patatras.

Tout s’écroule.

Un foyer se retrouve éclaté.

Il faut donc se reloger.

Un conjoint peut souhaiter conserver le logement familial (ce qui est le cas d’une personne dans le reportage), mais il faut alors assumer seul le budget logement.

Soit on doit trouver un nouveau toit.

La situation de séparation vous affaiblit financièrement, car il est plus difficile d’emprunter seul avec un seul revenu, que d’emprunter à deux avec deux sources de revenus…

Vous êtes donc dans la plupart du temps contraint de trouver une location.

Location pouvant vous permettre d’accueillir les éventuels enfants.

C’est le 3ème point commun des personnes qui se retrouvent en difficulté financière : elles sont dans la plupart du temps locataires.

 

Être locataire

La location représente la charge la plus importante (la plus écrasante ?) dans un budget.

Une exception dans le reportage : une personne n’est pas locataire, car elle a décidé d’acheter un mobil-home, faute de pouvoir acheter un appartement, ou une maison.

L’enjeu ici est bel et bien de trouver un toit.

C’est là qu’intervient…

L’immobilier contre la précarité.

J’en viens donc au conseil, qui a directement trait au fait de trouver un toit, puisqu’il s’agit d’investir idéalement dès que l’on rentre dans la vie active, dans l’immobilier locatif.

Et ainsi vous apporter un véritable rempart contre les aléas et les accidents de la vie qui peuvent déboucher sur la précarité et le surendettement.

Surtout si une période d’inflation arrive, ce qui renchérit drastiquement le coût de la vie.

Vous ne pouvez rien faire contre la macro-économie, et les taux d’intérêt qui augmentent ou qui diminuent.

Mais vous avez la main sur le fait d’investir le plus tôt possible, de façon éclairée.

Car si l’on dit souvent que l’immobilier est une valeur refuge, c’est également un refuge, au sens propre du terme.

C’est un toit qui peut vous héberger si un jour la vie vous y contraignait.

Pour cela, il s’agit de vous intéresser à l’immobilier, et si vous lisez ces lignes, c’est déjà bon signe.

Il suffit ensuite de prendre conscience que cela vous est accessible.

Et enfin que cela est potentiellement facile, avec un peu de méthode.

 

Récupérer pour soi un investissement locatif

Imaginez que vous investissiez tôt dans un bien à un prix accessible, et qui a la particularité d’avoir déjà un locataire en place à l’intérieur.

Les loyers tombent depuis des années, et ils tombent immédiatement, dès que vous achèterez ;

Ce qui a le mérite de rassurer le banquier qui voit l’historique, et de vous accorder un prêt plus facilement, si votre dossier est un peu fragile.

Ce locataire en place peut aussi grandement vous rassurer si vous avez peur, et qu’il s’agit pour vous d’un premier investissement locatif.

Sachez que pour investir, il y a 2 choses à savoir :

  • Les fondamentaux, tels que l’emplacement, les travaux, la fiscalité.
  • Votre marché, c’est-à-dire là où vous souhaitez investir, la zone géographique ou la ville.

Ce marché peut être votre propre ville.

Ou alors, si votre ville est trop chère, votre marché sera les villes alentours, situées à 1 heure ou maximum 1h30 de votre domicile.

Et si un jour, la vie voulait que vous habitiez ce bien immobilier, qui à l’origine était un investissement locatif, et bien vous pourrez le récupérer.

Et si le bien est totalement remboursé, ainsi vous dispenser de payer un loyer à un tiers.

Sachant que le loyer est souvent le poste de dépense le plus important dans un budget.

Et pour récupérer un bien immobilier loué, il existe 3 motifs :

  • Un impayé de loyer de la part du locataire (2 à 3% des cas statistiquement). Ce qui équivaut à une rupture du contrat de location.
  • Le fait de vouloir vendre le bien, et donc demander au locataire de quitter les lieux
  • Le fait enfin de souhaiter habiter soi-même dans le bien (ou un ascendant, ou un descendant).

Ces 3 possibilités sont encadrées, avec une procédure et des délais à respecter, afin de protéger les locataires.

Mais il est bel et bien prévu par la loi de pouvoir récupérer votre bien locatif.

Et ainsi éviter de payer à fonds perdus un loyer, ce qui plombe véritablement les budgets de bon nombre de français.

 

L’immobilier contre la précarité : pour conclure

J’espère que cet article vous a sensibilisé, et inspiré pour investir dans un bien immobilier.

Et ainsi vous prémunir de tomber un jour dans la précarité, le surendettement, et les questions existentielles qui vont avec…

Sachez que plus vous investissez tôt, plus le temps jouera en votre faveur.

Pour aller plus loin, je vous invite à télécharger gratuitement la liste des 35 questions à poser, sous format PDF.

Ce qui vous sert justement à mieux appréhender les fondamentaux…

Et également à mieux connaître votre marché, si vous allez visiter des biens immobiliers, muni de cette check-list.

Si vous avez aimé cet article « l’immobilier contre la précarité », vous pourriez également être très  intéressé par cet autre article sur :  votre patrimoine. Êtes-vous riche ?

Enfin, voici le lien vers la version en vidéo sur YouTube de cet article sur la précarité.

 

Stéphane Lejeune
Spécialiste en immobilier
Carte professionnelle T n° CPI 6901 2015 000 001 234 CCI de Lyon

 

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