Stéphane Lejeune Coaching immobilier

Profession : Chasseur immobilier

Chasseur immobilier.

Comment pouvez-vous solliciter au mieux les services d’un chasseur immobilier ?

Combien ça coûte, et comment en trouver un bon ?

Quelles sont les erreurs à éviter ?

Voici des éléments de réponses, avec aussi un peu de mon parcours.

 

Comment j’en suis venu à faire ce métier ?

Dans ma scolarité, j’ai obtenu dans un lycée de Bourgogne un bac A2, littéraire.

Et en 1999, j’ai décroché à l’Université de Lyon II un Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées (DESS, bac +5).

Spécialité : commerce international, avec 2 langues : anglais et espagnol.

Donc, aucun rapport avec l’immobilier.

J’ai ensuite travaillé en tant que commercial, ou ingénieur commercial selon les univers dans lesquels j’évoluais.

Vers mes 25 ans, j’ai commencé à m’intéresser à la bourse, et à l’immobilier, mais sans faire grand-chose.

En 2005, à mes 30 ans, je vis mes premières expériences dans l’immobilier locatif :

Grâce à une donation de la part de mes grands-parents, qui étaient entrepreneurs, j’achète un studio (56 K€), déjà loué, à Lyon.

C’est à l’occasion de la naissance de ma première fille.

Et 3 mois plus tard, j’investis dans un appartement type T4 au prix de 105 K€, pour ma mère.

Car après son divorce, elle vivait seule dans un appartement dont elle était locataire.

Désormais, elle se sent plus chez elle, et dans un appartement qui lui plaît vraiment.

J’ai fait rénover l’appartement par des artisans locaux, me générant involontairement un déficit foncier.

Je n’avais à l’époque aucune idée de ce mécanisme fiscal.

Il m’a fallu 5 ans pour digérer ces 2 investissements, tellement j’avais peur d’une catastrophe.

Puis en 2010, comme tout se passait bien, j’ai investi à nouveau à Lyon, cette fois en meublé.

J’ai aussi aidé des membres de ma famille, et des amis à investir dans des biens.

J’ai créé une SCI à l’IS avec un ami d’enfance, pour investir ensemble à Lyon.

C’est donc en me lançant dans l’immobilier locatif à titre particulier que tout a démarré pour moi, sans m’être formé auparavant.

Mon objectif à terme était clair, car relié à ma valeur phare :

Devenir moins dépendant de mon activité salariée, ou plus indépendant dans la vie.

 

Passage au stade professionnel

J’aimais tellement l’immobilier qu’en 2014, je décide de quitter le monde du salariat.

Je créé ma société (une SASU), car j’avais découvert que mon diplôme pouvait me permettre d’obtenir une carte T.

Ce n’est pas le commerce international en tant que tel, mais le fait que c’est un diplôme avec de multiples disciplines.

J’y avais appris des matières comme le droit, le marketing, la gestion.

Pour devenir chasseur immobilier professionnel, au sein de ma société, il m’était obligatoire d’être titulaire de la carte professionnelle (T comme Transactions).

C’est ainsi que tout a démarré, alors que rien de me destinait à faire de l’immobilier.

Une question s’est posée à moi : comment faire connaître mes services au-delà de mon cercle familial, et amical ?

J’ai utilisé internet, en créant le site investiralyon.fr.

L’idée est que les investisseurs me trouvent sur Google, en cherchant avec des mots-clé.

Et j’ai aussi créé une chaîne YouTube :

Chaîne YouTube Stéphane Lejeune, chasseur immobilier, sur laquelle je suis toujours actif.

J’y montre les biens immobiliers que je déniche pour mes clients, et j’y explique les mécanismes fiscaux…

Notamment le déficit foncier, maintenant que je l’ai compris, et aussi le LMNP.

Ou encore le montage en SCI.

 

 

Quelles différences entre un agent immobilier et un chasseur immobilier ?

Administrativement, un chasseur immobilier est un agent immobilier comme les autres.

Nous sommes soumis aux mêmes règles, et à la loi Hoguet.

C’est dans la pratique, et sur le terrain que les choses diffèrent.

Agent immobilier ‘classique’

Un agent immobilier ‘classique’ démarche des propriétaires, qui ont besoin d’aide pour vendre leur bien.

L’agent s’occupe alors d’estimer le juste prix du bien à vendre.

Il signe un mandat de vente avec le propriétaire, si ce dernier le veut bien.

Le mandat de vente est un document qui donne pouvoir à l’agent, sur une période donnée, d’être intermédiaire (exclusif ou pas) pour vendre le bien en question.

L’agent fait réaliser tous les diagnostics, et autres démarches.

Puis l’agent immobilier se créé ainsi un stock de biens à vendre, qu’il peut afficher en vitrine de son agence immobilière.

Il diffuse également des petites annonces sur internet, sur des sites comme Seloger ou Leboncoin.

Il organise les visites, obtient des offres d’achat, et accompagne le vendeur chez le notaire.

Le cœur de métier de l’agent immobilier, ou sa contrainte, est donc de trouver des propriétaires pour signer des mandats de vente.

Sur le marché français, les agents immobiliers que j’appelle ‘classiques’ sans avoir d’autre terme, représentent je pense 90% du métier.

 

Pour un chasseur immobilier, c’est différent.

C’est un métier moins connu en France, qui ne représente donc que 10% du marché total des agents immobiliers.

Ce dernier signe avec un particulier, qui est en recherche pour acquérir un bien immobilier :

  • Sa future résidence principale, lors d’un projet de déménagement
  • Une résidence secondaire, pour se faire plaisir.
  • Un investissement locatif, domaine dans lequel personnellement je me suis spécialisé.

Le chasseur immobilier va donc récolter tous les critères, puis signer un mandat de recherche (exclusif ou non) avec ce particulier.

Ce document mentionne les critères : caractéristiques du bien recherché, budget maximum, ville ou secteur géographique, honoraires du chasseur.

Et le chasseur va se mettre en quête.

Ce dernier n’a donc jamais aucun stock.

Par conséquent, il n’a pas besoin (ou moins besoin) de vitrine, ni de bureaux physique.

Il peut travailler en home office, avec un simple ordinateur et une connexion internet.

Et il a intérêt à travailler en parallèle sur 2 ou 3 mandats de recherche, pour ne pas dépendre que d’un seul client (ou prospect).

 

Chasseur Immobilier : pour quels clients ?

Les personnes qui ont recours à des chasseurs immobiliers sont donc des gens qui n’ont pas le temps de faire eux-mêmes les recherches.

Sur les marchés tendus comme les grandes villes, il faut une très grande réactivité, de l’ordre de quelques heures.

Ce qui est souvent incompatible avec des horaires classiques de bureaux.

Ceux qui recherchent ne sont pas forcément sur place non plus.

Le cas extrême : les français qui sont expatriés, et qui cherchent à acquérir un bien immobilier en France.

Enfin, un particulier peut également rechercher l’expertise et l’expérience d’un chasseur immobilier, pour éviter les mauvaises surprises.

C’est notamment le cas pour l’immobilier locatif où, au-delà du bien immobilier en lui-même, se posent diverses questions sur divers sujets :

  • Fiscalité
  • Travaux de rénovation
  • Marché locatif et tendance
  • Gestion locative
  • Ameublement et décoration
  • Financement…

 

Chasseur spécialiste de l’immobilier locatif

Pour ma part, j’ai décidé de me spécialiser dans l’investissement, dans l’immobilier ancien.

Pour quelles raisons ?

Principalement car mon activité découle de mon expérience personnelle, lorsque j’ai investi (sans aucune expertise à la base).

J’aurais bien aimé que quelqu’un m’aide, mon conseille, valide ou invalide mes choix.

Et me prédise un peu à quoi m’attendre.

Car quand le seul référent sont les gens de votre entourage, qui eux-mêmes n’ont jamais acquis aucun bien…

Cela ne vous aide pas vraiment.

Des conseils, de l’expertise, mon expérience de plus de 15 ans : voilà ce que j’offre aujourd’hui à mes clients investisseurs.

Et il y a aussi plusieurs autres raisons à ma volonté de spécialisation, que j’évoque plus loin dans l’article.

Sachez au passage que le métier de chasseur immobilier se développe.

Cette profession se structure : il existe la Fédération Nationale des Chasseurs Immobiliers, FNCI.

C’est une source utile, si vous cherchez à exercer vous-même ce métier.

Par ailleurs,

Si vous cherchez un chasseur afin de concrétiser un investissement en immobilier…

Pour vous aider, je citerai par exemple le réseau https://projetlocatif.fr, dont le siège est à Bordeaux, et qui ont un déploiement national.

Ainsi que le réseau Investissement Clé en Main (ICM) ,qui est basé dans le Nord-Ouest, mais qui peut également vous servir partout en France.

Pourquoi je vous cite ces 2 sociétés, alors que ce sont à la fois des confrères, mais aussi des concurrents ?

Parce qu’il y a de la place pour tout le monde, et parce qu’il n’y a pas vraiment de concurrence.

En effet, c’est principalement le réseau qui fait la force d’un chasseur, et la bonne connaissance de son secteur.

Et enfin parce que je connais personnellement leurs fondateurs, je les ai rencontrés, j’observe ce qu’ils font et j’apprécie ce qu’ils font.

C’est également ce que je vous invite à faire pour trouver un chasseur immobilier qui vous donne satisfaction.

Il vous faut les suivre sur une certaine durée, pour voir si vous adhérez aux propos du chasseur, à sa façon de faire, à son discours.

Ou alors fonctionner par recommandation, de la part d’une connaissance qui est déjà satisfaite.

Demandez par exemple à un chasseur quels sont les résultats qu’il a pu obtenir pour ses clients.

 

Chasseur immobilier : combien ça coûte ?

Un chasseur immobilier professionnel a l’obligation légale d’afficher le montant de ses honoraires.

Soit en vitrine, mais le plus souvent il n’en a pas (comme indiqué plus haut).

Soit sur son site internet, chose que je fais personnellement.

Pour aller vérifier, mes honoraires sont en ligne sur ce lien.

Le montant des honoraires est souvent un pourcentage du prix du bien.

Telle une agence immobilière classique.

Ou alors c’est un montant forfaitaire.

La somme est payable lors de l’acte authentique.

C’est le notaire qui reçoit les fonds, et qui, sur facture, verse les honoraires à l’agence, et au chasseur.

J’en profite pour répondre à plusieurs questions :

 

  • Les honoraires du chasseur peuvent-ils être inclus dans le prêt immobilier?

La réponse est :

Cela dépend de la banque, de votre profil et de votre dossier

De plus, avec les conditions d’octroi de prêt qui se durcissent, il est clairement préférable pour un investisseur de prévoir un apport du montant des ‘frais de notaire’.

Soit 8% en moyenne du prix du bien immobilier.

Ainsi que du montant des honoraires du chasseur.

Soit 15 à 20% d’apport lorsque vous passez par un chasseur.

 

  • Que se passe-t’il avec les honoraires de l’agence qui vend ?

Prenons un exemple :

Un bien immobilier coûte 100 K€, ‘FAI’, Frais d’Agence Inclus.

Il s’agit là des honoraires de l’agence qui a le mandat de vente, et qui vend le bien du propriétaire.

Pour le détail, et pour faire simple : 93 K€ de bien immobilier + 7 K€ d’honoraires de l’agence qui vend = 100 K€

Sur ce montant total des 100 K€, les honoraires du chasseur vont venir s’ajouter.

Par exemple : 7 K€ d’honoraires de recherche.

Soit 107 K€.

Plus les 8 K€ de frais de notaire.

Soit au total 115 K€.

Ce qui revient à dire également que vous pouvez payer un montant total d’honoraires de l’ordre de 15 à 20%.

Cela fait beaucoup…

Il existe bien le mécanisme de l’inter-agences.

Ce système fait que chacun des 2 agents immobiliers rognent sur leurs honoraires, pour faire en sorte que l’affaire aboutisse.

Mais sachez que c’est l’exception, et non la règle.

Car le chasseur immobilier a besoin de l’agent immobilier qui vend le bien.

Mais l’inverse n’est pas vrai.

Si le bien en question est une bonne affaire, alors il se vendra au marché à un investisseur rapide et perspicace.

C’est une des raisons qui expliquent que si vous êtes investisseur, et si vous recherchez une rentabilité hors normes…

Alors il vaut mieux apprendre à le faire par vous-même, surtout si vous pouvez vous dégager du temps pour visiter.

Ou si vous connaissez une personne qui peut visiter pour vous.

J’ai conscience que ce n’est pas très vendeur pour mon métier de chasseur immobilier spécialiste de l’investissement locatif…

Mais c’est juste la réalité du terrain, et tout le monde gagne un temps fou à intégrer ces paramètres…

Plutôt que de s’en rendre compte après beaucoup d’énergie, de temps passé et d’argent investi en déplacements pour dénicher un bien.

Voici de bonnes nouvelles, ou plutôt les choses essentielles et peu connues que vous allez découvrir.

L’idée ici est de tirer le meilleur parti d’un professionnel, qui peut au final vous faire gagner pas mal de temps et d’agent.

 

Quelle est ma zone géographique de recherche?

De 2015 à 2021, ma zone de recherche était uniquement Lyon, et les villes limitrophes comme Villeurbanne, ou Sainte Foy Les Lyon.

Ayant habité Lyon depuis 1999 et pendant 20 ans, je connaissais parfaitement la ville, et ses quartiers.

J’ai commencé mes recherches pour des clients avec des studios, des T2…

Et par la suite des appartements plus grands de type T3 et T4, pour exploiter en colocation meublée.

Ce sont toujours des biens dans l’ancien, nécessitant des travaux de rénovation.

Le meublé représentait 90% des opérations, et le non-meublé 10%, pour des opérations de déficit foncier.

Par choix, je ne propose pas d’immobilier neuf, car j’ai essayé mais je ne suis pas doué dans ce domaine.

Et, parce que j’aime bien les choses simples et pas trop risquées.

J’évite les divisions d’appartements, car cela engendre des contraintes techniques et administratives.

Sur un marché déjà tendu, cela rend les choses vraiment compliquées.

Depuis 2021, j’ai déménagé de Lyon, mes envies ont évolué, et ma zone de recherche aussi.

J’aime prospecter principalement en Drôme et Ardèche, pour des appartements mais aussi et surtout des immeubles de rapport.

Plus stimulants, et demandant de l’expertise.

Plus ‘simples’ aussi car sans copropriété, et plus rentables.

Schématiquement, retenez que je reste sur un secteur géographique de recherche de 1h30 autour de Lyon.

Et si vous êtes intéressé par investir à Lyon intramuros, alors bien sûr je peux le faire…

Mais uniquement pour un placement patrimonial.

Pour la rentabilité à Lyon, attendez-vous à un taux inférieur à 4%.

 

Comment solliciter efficacement un chasseur ?

  • Prouvez votre solvabilité

Vous le savez, il existe le bon et le mauvais chasseur.

Un des qualités que doit développer le bon chasseur est de qualifier au maximum la solvabilité du client qui vient frapper à sa porte.

Car si le prospect investisseur, de son côté, prend une dose de risque et cherche à avoir une totale confiance dans la personne qu’il sollicite, avant de signer un mandat avec lui…

Ce qui est souvent ignoré, c’est que le prospect doit impérativement montrer patte blanche au niveau financier.

Sinon…

Cela veut dire beaucoup de temps et d’énergie consacrés par le chasseur, pour au final un coup d’épée dans l’eau.

Et une conséquence grave pour le chasseur :

Au-delà de perdre le bien immobilier visé, il perd aussi la confiance de son confrère agent immobilier qui lui a présenté le bien.

Le réseau en prend un sacré coup dans l’aile.

Et par conséquent c’est l’activité du chasseur tout entière qui est impactée.

Pendant que l’investisseur, lui, s’en sort souvent sans y laisser aucune plume.

Prenez ce paramètre en compte.

Au passage :

Quel est le client idéal pour un chasseur ?

C’est l’investisseur qui paie cash, typiquement avec de l’argent qui dort sur un compte société.

Et qui cherche à investir dans plusieurs biens.

 

  • Ayez des exigences en corrélation avec la réalité du marché

C’est un sujet qui me fait sourire lorsque je l’écris.

J’en ai fait une vidéo intitulée : « Immobilier : Ils se sont fait YouTuber »

C’est une des plus lourdes erreurs (de loin la plus lourde, en fait) que commettent les investisseurs.

Car il existe beaucoup de vidéos sur internet qui vont vous parler d’indépendance financière, et d’immobilier.

Certains n’hésitent pas à vous faire des promesses très alléchantes.

Une pluie de biftons…

Sans forcément vous parler de la dose de risque à prendre, ou des secteurs géographiques où trouver des affaires ultra-rentables…

Ni des travaux qui visent à créer des logements ou à en diviser, ce qui génère certes beaucoup de valeur.

Mais qui a des contreparties.

Résultat :

Les attentes en termes de rentabilités sont complètement faussées, et totalement décorrélées de la réalité du marché.

Et les chasseurs reçoivent en bout de chaîne des demandes totalement surréalistes.

Ne faites pas partie de ceux-là.

Vous visez une rentabilité minimum de 10% nette ?

Alors soyez prêt à investir dans du 7%, pour ensuite réaliser des travaux, réévaluer les loyers, et atteindre ainsi au fil des années vos fameux 10%.

 

  • Signez un mandat de recherche exclusif

En effet, un chasseur voit d’un mauvais œil l’investisseur qui visite de son côté des biens, en parallèle du mandat confié.

Soit vous voulez et pouvez faire tout par vous-même, et c’est parfait ainsi.

Soit vous confiez la mission à un intermédiaire en qui vous avez confiance, et vous le laissez œuvrer.

Mais ne faites pas les deux.

 

  • Définissez votre stratégie fiscale en amont

Besoin d’une simulation fiscale à 10 ans avant d’acheter tel bien ?

OK, donc allez voir un fiscaliste AVANT.

Le chasseur intervient pour concrétiser.

De plus, je fais partie de ceux qui pensent qu’il faut d’abord dénicher une bonne affaire, pour ensuite y adapter la fiscalité.

Et non l’inverse.

Mais quoi qu’il en soit, il ne vous viendrait pas à l’idée de demander à votre expert-comptable de vous trouver un investissement locatif clé en main.

De la même façon, ne posez pas toutes vos questions fiscales à un chasseur immobilier.

Ou alors juste pour jauger ses connaissances, et vérifier qu’il ne vous répond pas à côté de la plaque de façon péremptoire (mauvais point).

 

  • Soyez vraiment prêt à signer une offre d’achat, et à acheter

Les chasseurs expérimentés préfèrent largement avoir à faire à des chefs d’entreprises, ou des particuliers qui ont déjà investi.

Car ces personnes voient tout de suite l’opportunité, le retour sur investissement, et savent se décider dans l’instant.

Alors qu’un débutant va vouloir réfléchir, poser beaucoup de questions, en parler à sa femme et à son cousin Bébert…

Allez voir un chasseur dans l’idée de signer rapidement, sans faire marche arrière.

 

  • Gestion des travaux de rénovation, de l’ameublement

Choisissez : soit vous avez déjà vos équipes de rénovation, et dites-le d’emblée.

Soit vous n’avez aucun réseau, et appuyez-vous sur celui du chasseur.

Ce dernier a déjà des équipes d’artisans fiables.

Ou alors il sait comment faire pour en trouver des bons.

Ce qui a une valeur énorme.

Donc comparez rapidement les prix si vous en avez le temps et si vous le souhaitez.

Sinon, allez droit au but avec les coéquipiers du chasseur.

Enfin…

Dernier ‘tip’ :

Evitez absolument de poser cette question récurrente :

 

  • Si telle affaire est si bonne et si rentable, alors pourquoi, vous le chasseur, ne l’achetez-vous pas ?

Réponses du chasseur (un peu blasé) :

– Parce que je ne le peux pas.

Le plus souvent, un chasseur ne dispose pas d’un CDI.

– Parce que je suis déjà sur un autre projet.

J’achète ma maison, je divorce, je m’achète la voiture de mes rêves.

– Parce que je ce n’est pas dans mes objectifs du moment.

Voir hypothèses ci-dessus.

 

Anecdotes

Laissez-moi ici vous raconter quelques anecdotes, ou expériences du terrain.

  • Ma pire anecdote :

Un prospect (je n’ose pas dire investisseur) me contacte : Sébastien. Je modifie son prénom.

C’est Lolita, une cliente qui a déjà acheté un bien par mes services, qui lui a parlé de moi.

On démarre donc sur de bonnes bases.

La relation de confiance fait que je ne signe pas de suite un mandat de recherche : on verra plus tard, lors de la visite.

Je déniche pour Sébastien un appartement à Lyon.

Celui-ci est dans la même copropriété que celui acheté par Lolita.

Et pour un projet totalement similaire.

En termes d’évaluation des risques, je peux difficilement faire mieux.

Et là…

Mon Sébastien fait une offre directement à ma consœur agent immobilier, sans passer par moi.

Il m’explique après-coup que l’appartement lui convient bien…

Mais qu’il s’est senti obligé de faire la rénovation par l’équipe que je proposais, et il n’a pas apprécié.

Ce qui est en effet une erreur de ma part.

Je suis allé à la simplicité, sans imaginer que le prospect pouvait souhaiter un autre artisan, vu la configuration de l’opération.

Le compromis va se signer, et Lolita fait tout pour dissuader Sébastien de me court-circuiter.

Il répond que légalement il ne risque rien, car il a consulté une juriste qui lui donne raison.

Il signe le compromis, également contre l’avis de l’agent, qui est une consœur avec qui j’ai signé plusieurs opérations.

Puis…

Il se désiste pendant la période de rétractation, car un autre élément ne lui convenait finalement plus (trop cher, sans doutes).

Moralité :

Je remercie sincèrement Sébastien pour la leçon que j’ai bien retenue.

Je propose désormais les services de mon équipe, et je laisse l’investisseur libre de choisir les siens s’il en préfère d’autres.

J’ignore s’il est resté ami avec Lolita, rien n’est moins sûr…

 

  • Ma meilleure anecdote

Je sors d’une visite d’appartement, je sais que c’est une affaire.

En montant dans ma voiture, mon œil est attiré par un détail.

Dans la résidence d’en face, un panneau ‘à vendre’ est posé sur le balcon.

D’une agence que je connais très bien.

J’appelle, je visite dans la foulée, et un investisseur qui m’a mandaté achète.

Temps de prospection : 15 secondes.

 

En bonus, une autre anecdote, qui vous montre que la chance sourit à ceux qui se mettent en mouvement :

Je vois sur internet une petite annonce d’un immeuble intéressant.

Je visite, et en effet c’est une bonne affaire.

En sortant, l’agent immobilier m’explique que le vendeur vend un 2ème immeuble, dans la même ville, et qui n’est pas encore diffusé en ligne.

Financièrement, c’est moins avantageux pour l’agent de ne faire qu’une seule vente au lieu de 2.

Mais il a estimé que le temps et la facilité valaient le coup, en passant par mon biais.

C’est donc 2 immeubles qu’un de mes investisseurs expatrié a acheté.

Au passage, il a amélioré la rentabilité totale : frais d’agence réduits, frais de notaire, travaux optimisables…

Tout le monde est content.

L’immobilier reste donc un univers où les relations humaines ont une part importante, même si l’on parle beaucoup d’argent.

Certains de mes clients sont devenus des amis, on s’invite au restaurant ou à la maison pour des repas, on partage des moments de vie.

Si ce métier vous inspire, alors foncez.

 

Chasseur immobilier et services à distance.

Pour conclure, un point intéressant pour vous.

Un chasseur immobilier peut vous proposer 2 types de services :

Soit une solution terrain, clé en main, sur sa zone géographique.

Cela inclut la recherche immobilière, la gestion des travaux, la mise en place des locataires et tous les services autour.

Et par ailleurs…

Un chasseur peut vous aider à distance.

Via ses formations en ligne ou des coachings téléphoniques.

Un feed-back sur des petites annonces, comment négocier, comment trouver un artisan, signer tel bail.

Il peut par exemple vous aider à dénicher des opportunités rentables à 1 heure de Paris.

Je propose personnellement une formation en ligne, issue de mon expérience terrain.

Investir Pro.

Et par ailleurs, un accompagnement par téléphone ou en visio, pour vous guider étapes par étapes à dénicher une bonne affaire, à la concrétiser au meilleur prix…

Et à gérer tout le projet de A à Z.

Si ces services vous intéressent, envoyez-moi un e-mail à contact @ immobilier-locatif.net
(sans les espaces).

Ou alors renseignez le formulaire sur ce blog.

Et vous ?

Quelle expérience avez-vous à partager, ou quelles sont vos questions ?

Les commentaires ci-dessous sont là pour cela, je les lis personnellement, et j’y réponds.

 

Stéphane Lejeune
Chasseur immobilier
Carte professionnelle T n° CPI 6901 2015 000 001 234 CCI de Lyon
Stéphane Lejeune Chasseur immobilier
Stéphane Lejeune – Chasseur immobilier
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3 commentaires sur « Profession : Chasseur immobilier »

  1. Bonjour Stéphane,
    Merci pour ton article et tous ces éclairages 🙂 Effectivement le métier d’agent immobilier est bien connu mais celui de chasseur immobilier beaucoup moins. Le fait que les chasseurs n’ont pas de « vitrines » comme les agences y est pour beaucoup je pense. Tout se fait par le réseau.
    Bonne continuation !

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